Critique du parasitisme comme fondement du droit de propriété (Michel Serres) 🔗 Graphe
Théorie selon laquelle la pollution n'est pas un accident mais révèle une intention profonde liée à l'origine stercoraire du droit de propriété : souiller un objet pour se l'approprier en excluant autrui. Le droit positif ne limite le parasitisme qu'entre humains (double flèche d'échange), mais laisse sans régulation le rapport parasitaire de l'humanité envers le monde. Étendre la subjectivité juridique aux choses est la condition d'un rééquilibrage général des flux.